REMBOURSEMENT PARTIEL DES FRAIS DE TRANSPORT ANNEE SCOLAIRE 2020-2021

Si vous avez un passe Navigo ou si vous êtes abonné à un service public de location de vélos pour aller au travail, vous pouvez demandé une prise en charge.

Attention, pour le passe Navigo, seul le trajet correspondant aux zones couvrant le trajet domicile-travail fera l’objet d’une prise en charge partielle.

Frais de déplacement des AESH (hors formation initiale et continue)

Les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) peuvent percevoir des frais de déplacement lorsqu’ils interviennent dans un ou plusieurs établissements, en dehors de leur commune de résidence administrative (et ses communes limitrophes) et en dehors de leur commune de résidence familiale (et ses communes limitrophes).

Classement des professeurs stagiaires et conseillers principaux d’éducation lauréats des concours et examens professionnels

Les professeurs et conseillers d’éducation stagiaires peuvent bénéficier, sous certaines conditions, de la prise en compte des services accomplis antérieurement pour leur classement dans leur corps.

Dispositif d’aménagement de poste de travail au titre du handicap pour l’année scolaire 2020-2021

L’aménagement de poste permet l’intégration sur un poste ou le maintien en
activité sur le poste occupé et est valable une année scolaire ou pour une durée
inférieure. Le renouvellement de l’aménagement n’est pas automatique et
nécessite le dépôt d’une nouvelle demande par l’agent chaque année.

Nouveau protocole sanitaire

Le 26 août 2020, un nouveau protocole sanitaire a été publié pour la rentrée.

« Le principe est celui d’un accueil de tous les élèves, à tous les niveaux et sur l’ensemble du temps scolaire ».

Les gestes barrières sont toujours maintenus.

Pour les personnels, le port d’un masque « grand public » est obligatoire pour les personnels quand il n’est pas seul dans les espaces clos et dans les espaces extérieurs.

Deux masques par jour de présence dans l’établissement sont ainsi fourni à l’ensemble du personnel en contact avec les élèves.

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Modification des programmes

Au bulletin officiel n°31 du 30 juillet sont sortis des modifications sur les programmes d’enseignement du cycle 1 au cycle 4.

Circulaire de rentrée 2020

La rentrée 2020-2021 se fera avec les mêmes gestes barrières que la fin d’année que nous avons vécu. Si un reconfirment peut avoir lieu, alors les mêmes outils (CNED par exemple) seront de nouveau à disposition.

 « L’année 2020-2021 sera caractérisée par le développement du sport et de la culture dans la vie de chaque élève. L’éducation physique et sportive ainsi que l’ensemble des disciplines artistiques seront au cœur de cette priorité.

L’année scolaire 2020-2021 poursuit quatre priorités :

  • protéger la santé des élèves et des personnels ;
  • développer l’esprit d’équipe tant chez les adultes que chez les élèves pour assurer notre mission fondamentale de transmission des savoirs et de réduction des écarts de niveau ;
  • assurer la pleine inclusion de tous les enfants à besoins éducatifs particuliers ;
  • transmettre les valeurs civiques. »

Dès le 22 juin, tout le monde en classe, élèves comme enseignants ?

Le présidant a déclaré « Dès demain, en hexagone comme en Outre-mer, les crèches, les écoles, les collèges se prépareront à accueillir à partir du 22 juin tous les élèves, de manière obligatoire et selon les règles de présence normale. »

Le nouveau protocole a été publié, et pour être en accord avec le présidant quelques changements notables ont été apportés :

« Dans les écoles élémentaires et les collèges, le principe est la distanciation physique d’au moins un mètre lorsqu’elle est matériellement possible, dans les espaces clos (dont la salle de classe), entre l’enseignant et les élèves ainsi qu’entre les élèves quand ils sont côte à côte ou face à face. Elle ne s’applique pas dans les espaces extérieurs entre élèves d’une même classe ou d’un même groupe, y compris pour les activités sportives. L’organisation de la classe à l’air libre est donc une possibilité encouragée. Tous les espaces de l’établissement peuvent être mobilisés (CDI, salles informatiques…), y compris pour proposer d’autres activités (études, 2S2C). Si la configuration des salles de classe (surface, mobilier, etc.) ne permet absolument pas de respecter la distanciation physique d’au moins un mètre, alors l’espace est organisé de manière à maintenir la plus grande distance possible entre les
élèves et les élèves de plus de 11 ans doivent porter le masque de protection dans la classe.
« 

« la restauration scolaire est organisée dans les lieux habituels et doit être privilégiée. Les flux et la densité des élèves sont organisés en respectant la distance d’au moins un mètre entre les groupes d’élèves appartenant à une même classe dans les écoles maternelles. S’agissant des élèves des écoles élémentaires et des collèges, lorsque le respect de la distance d’un mètre
entre élèves est matériellement impossible, il convient de faire déjeuner les élèves d’une même classe ensemble et de respecter une distance d’au moins un mètre avec les autres groupes. »

De plus, les personnels « vivant au foyer de personnes vulnérables, elles reprennent une activité sur site. Elles sont bien entendu invitées à observer le respect des gestes barrière et mesures de distanciation préconisées par les autorités sanitaires, non seulement dans le cadre de leur activité professionnelle mais aussi dans celui de leur vie familiale.« 

« 

« Le retour des enfants à l’école et au collège en présentiel étant la règle à compter du 22 juin, les autorisations d’absence pour garde d’enfant ne seront plus délivrées, sauf dans l’hypothèse où la classe ou l’établissement d’accueil de l’enfant fait l’objet d’une mesure de restriction arrêtée par le Préfet de département ou encore dans celle où pour d’autres raisons (enfant malade ou vulnérable …) l’enfant ne peut être accueilli à l’école et au collège. Dans ces différentes hypothèses, les autorisations spéciales d’absence seront délivrées sur présentation d’une attestation de l’établissement d’accueil du jeune enfant ou de l’établissement scolaire ou d’un certificat médical.« 

Les personnes vulnérables doivent demander à leur médecin « un certificat médical qui se bornera à attester la nécessité du confinement et sa durée ou, pour les personnes souffrant d’une affection de longue durée, par une déclaration sur le site de l’assurance maladie » et prévenir leur responsable hiérarchique.

Les critères pour personnes vulnérables sont :

1° Etre âgé de 65 ans et plus ;

2° Avoir des antécédents (ATCD) cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;

3° Avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications ;

4° Présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale : (broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d’apnées du sommeil, mucoviscidose notamment) ;

5° Présenter une insuffisance rénale chronique dialysée ;

6° Etre atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;

7° Présenter une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30 kgm2) ;

8° Etre atteint d’une immunodépression congénitale ou acquise : – médicamenteuse : chimiothérapie anti cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ; – infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ; – consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ; – liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;

9° Etre atteint de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins ;

10° Présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ;

11° Etre au troisième trimestre de la grossesse.

La fonction de directeur d’écoles doit être valoriser

Mardi 9 janvier, Bruno Duvergé demande au ministre de l’éducation nationale  de « renforcer et de valoriser la fonction de directeur d’école. Au regard de leurs responsabilités et de leur investissement pour la communauté éducative, nous devons nous engager pour leur donner les moyens d’exercer leur mission : stimuler, coordonner, encourager et harmoniser les initiatives de l’équipe pédagogique, sans remettre en cause l’autorité de l’inspection académique. »

Le ministre de l’éducation nationale réponds :

 » D’abord, pendant la période de confinement, beaucoup ont pu, comme vous, constater l’immense dévouement des directeurs et directrices d’écoles. Je n’oublie pas ce qu’ils ont fait : je me souviens notamment avoir eu au téléphone une directrice qui se déplaçait dans les familles pour apporter les devoirs, qui téléphonait pour s’assurer qu’il n’y avait pas de décrochage. Même s’il n’était que le reflet de celui qui les anime toute l’année, ce dévouement s’est tout particulièrement remarqué pendant la période de confinement.

Depuis le début du déconfinement, la fonction évolue encore, puisqu’il faut composer avec de nouvelles contraintes, comme celle, nécessaire mais très forte, du protocole sanitaire. C’est pourquoi, avec le Premier ministre et sous l’impulsion du Président de la République, nous voulons aller vers un allégement progressif des protocoles, en fonction de la situation sanitaire. Je tiens à annoncer que nous y travaillons, car cela changera la vie quotidienne des directeurs d’école.

Il existe par ailleurs des sujets structurels, que vous avez évoqués. Peu de gens savent que les directeurs d’école n’ont pas de véritable statut. Dans le système scolaire, c’est un sujet de discussion depuis fort longtemps, et il ne fait pas consensus. Des travaux ont été menés par des parlementaires, députés comme sénateurs – je pense ici au très gros travail mené par la députée Cécile Rilhac ou à celui de Mme Barjon.

Le sujet a mûri, de sorte qu’une proposition de loi visant à renforcer de la place des directeurs d’école est en préparation, mais nous avons besoin de dialoguer encore sur cette question. Il s’agit en effet de renforcer leur statut administratif tout en allégeant leurs tâches administratives et en reconnaissant leur statut de direction, ou tout au moins leur fonction de direction, et pas seulement de manière financière. Tout cela va faire débat, et le sujet sera discuté prochainement en commission des affaires culturelles et de l’éducation. Les mesures que je prendrai en vue de la rentrée prochaine seront le fruit de ce débat. Enfin, j’espère que nous avancerons également sur ce sujet au niveau législatif. »